Never Sky – Veronica Rossi

never_sky-veronica_rossiUne lecture facile et sympathique, mais qui m’a laissée un peu perplexe tant j’ai eu l’impression d’avoir déjà lu une histoire très très proche. 

Je me suis même demandée si je n’avais pas déjà lu ce livre là. Mais la seconde partie de l’histoire a su être suffisamment originale pour que je passe au delà de ce premier sentiment de déjà-lu.

C’est un livre pour adolescents, qui se lit très vite, mais qui divertissant:

Aria, 17 ans, a grandi dans une immense Capsule. Comme tous les Sédentaires, elle passe ses journées dans des mondes virtuels, à l’abri du danger. Mais un jour, accusée d’un crime qu’elle n’a pas commis. Aria est bannie, abandonnée en pleine nature ravagée par les tempêtes d’Éther. Sa seule chance de survie apparaît alors sous les traits de Perry, un chasseur aux cheveux hirsutes et à la peau tatouée. Malgré la terreur qu’il lui inspire, Aria n’a d’autre choix que de lui proposer un marché… qui va bouleverser leur vie à jamais.

Bannie de l’univers protégé de Rêverie, Aria, 17 ans, sait que ses chances de survie à l’extérieur sont minces : sur les terres de l’«Usine de la Mort», des orages électriques grondent, l’air semble irrespirable et des cannibales rôdent. Mais Aria croise le chemin de Perry, un Sauvage. Il est sombre, il est hostile – mais il est son seul espoir de rester en vie. Chasseur aux sens surdéveloppés, très adapté à ce monde du dehors, Perry ne voit en Aria qu’une fille fragile, comme toutes les Sédentaires. Elle est cependant, peut-être, celle qui pourra l’aider.

On pense forcément à la dégradation de la qualité de l’air que nous respirons, mais il y a également un lien avec l’abrutissement qui menace de nous gagner si nous continuons à passer notre vie devant nos écrans plutôt que … de lire? de faire la fête? de passer du temps ensemble?

C’est mignon, sans scènes de violences folles ou trop hot.

En bref, l’univers est assez bien pensé (et relativement compliqué au premier abord) et on se demande où l’histoire va nous emmener! Il y a d’autres tomes, que je lirais certainement quand l’envie de légèreté se présentera!

389 pages, Ed. Nathan, 2012. Trad. JN Chatain

(vraiment, je ne me fais pas à cette couverture!!)

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