Dans le jardin de la bête – Erik Larson

dans_le_jardin_de_la_bete-eric_larsonDécidément, j’ai plus besoin de tenir mes bonnes résolutions que ce que je pensais.

Ce livre est mal parti, parce que dès la première ligne ou presque, on voit apparaître un petit 1 avec une note en bas de page: toutes les notes sont de l’auteur et se trouvent à la fin du livre. Et là, choc: 150 pages de notes de l’auteur. Gloups. Il va s’en dire que je déteste avoir besoin de faire des allers-retours dans mon livre pour lire des petites notes, surtout si je ne les juge pas intéressantes: là, il s’agit de sources (un peu comme quand j’ai fait mon mémoire), sauf que je n’ai pas du tout envie d’aller les consulter, ces sources, et que par conséquent pour le lecteur non avisé que je suis (et qui a envie de se détendre), ces petites notes polluent plus le roman qu’autre chose.

Mais, courageuse, j’ai continué ma lecture.

Et je l’ai vite arrêtée: quand le livre trône sur ma table de nuit, et que je préfère dormir au lieu de lire, ne serait-ce qu’un seul chapitre, il y a un hic.

et le hic, c’est que ce n’est pas un roman, mais un document. Avec un style littéraire qui lui est propre (et que je n’aime pas).

Autre hic, j’ai offert ce livre 2 fois à Noël, tant les recommandations des libraires et celles de mes sites de vente de livres en ligne favoris (chut chut pas de marque – pour une fois) étaient dithyrambiques.

Bien, mon papa m’a gentiment dit qu’il devait sûrement trop connaître la période pour apprécier, moi je ne la connais sûrement pas assez, et je n’ai pas aimé non plus.

En bref; ce n’est pas un roman, mais un document, très recherché et précis (certainement), mais ce n’est pas ce genre de chose que j’attends d’un livre, sauf si je décide de lire un document, parce que je suis passionnée par le sujet.

Donc, livre pas fini = flop. Que les passionnés se rassurent, je juge finalement surtout la forme et la classification de l’éditeur. Et vu les commentaires, on dirait que ça paie! J’ai creusé dans les blogs, et je n’ai trouvé que du positif. Sauf un, nuancé, qui disait que ce n’était pas de la tasse de thé de la blogueuse. Ouf, seule, mais pas trop.

656 pages, Ed. Le Cherche Midi, 2012. Trad. E. Ochs

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