Les disparues de Shanghai – Peter May

peter-may_serie-chinoiseJe continue avec Margaret et Li au pays du Soleil Levant. 3e opus, qui cette fois-ci se déroule à Shanghai et non à Pekin, ce qui nous change des tomes précédents.

Bilan: je l’ai lu aussi vite que les précédents et j’ai bien aimé. J’ai été un peu enquiquinée par les coquilles que j’ai trouvé dans le texte (fautes d’orthographe ou de frappe). Quand il y en a qu’une, ok. Mais plusieurs…. 

Mais les personnages sont attachants, et on apprécie de les suivre dans cette nouvelle enquête. Je continuerais ma lecture avec plaisir, me voilà contrainte et forcée d’acheter 3 livres…

Voilà le résumé pour ceux qui seraient tentés par l’aventure:

Les corps mutilés et démembrés de dix-huit femmes sont découverts sur le chantier d’une banque sino-américaine en construction à Shanghai. Appelé spécialement de Pékin pour mener l’enquête, le commissaire Li Yan découvre l’un des plus terrifiants catalogues de tueries jamais mis au jour. Une fois encore, et malgré la relation explosive qui règne entre eux, il devra faire appel au talent de la pathologiste américaine Margaret Campbell pour identifier les victimes. Bientôt, ils s’aperçoivent que les femmes assassinées ont probablement été découpées vivantes et qu’ils ont affaire à un véritable monstre… Dans l’atmosphère humide de l’automne d’un Shanghai à la fois futuriste et vétuste, pour se rapprocher de ce tueur impitoyable, Li Yan et Margaret devront mettre de côté leurs difficultés personnelles, déployer tous leurs talents et accepter de faire face à leurs pires cauchemars. Après Meurtres à Pékin et Le Quatrième Sacrifice, Peter May, expert dans l’art de pénétrer les bouleversements de la société chinoise contemporaine, confronte de nouveau ses héros aux crimes les plus abjects, fouillant ainsi plus avant dans les recoins obscurs de l’âme humaine. Pour le plus grand bonheur de ses lecteurs.

Ce n’est jamais trop violent ou gore, les ficelles ne sont pas trop grosses, et on arrive à être surpris, ce qui est toujours agréable dans un livre de ce genre. L’histoire « d’amour » entre Li et Margaret est un à-côté appréciable, qui nous change des inspecteurs taciturnes et solitaires qui sont souvent au coeur des intrigues. On se retrouve dans ces héros, qui ont des forces et des faiblesses. Dommage que Margaret boive autant, les scènes dans les bars commencent d’ailleurs à être un peu répétitives de livre en livre.

Dans le prochain tome, on inverse les rôles et Li sera aux Etats Unis. C’est une bonne alternative, parce qu’on commence à connaître les facettes de la Chine que l’auteur veut nous présenter.

Je retrouverai donc Margaret et Li dans leur prochaine aventure, avant de continuer avec les autres livres de Peter May, qui m’ont également été recommandés!

295 pages, Ed. Actes Sud, 2008. Trad. A. Bataille

Publicités

Alors? un commentaire?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s