Le doux parfum du scandale – Annalena MacAfee

le_doux_parfum_du_scandale-annalena_macafeeJe ne sais pas pourquoi, mais je ne le sentais pas vraiment ce livre.

Je me suis lancée, j’ai lu autre chose, j’ai repris ma lecture et non, décidemment, je n’ai pas accroché.

De l’histoire prometteuse du résumé et du pitch, il ne reste, à mon sens, que des caricatures. Les deux protagonistes sont, l’une comme l’autre, un vaste ensemble de clichés et non des personnages auxquels j’ai pu m’attacher.

J’ai lu en biais, histoire de connaître la fin et de pouvoir râler en toute connaissance de cause: je vous invite à …. passer votre chemin, alors que tout le monde en parle un peu partout. Et finalement, quand on va fureter un peu sur le web, je ne suis pas la seule à avoir un avis assez négatif sur cette histoire (je reconnais qu’il est agréable de ne pas se sentir trop seul par moment).

Ce n’est donc pas moi qui vous recommanderait la lecture. Pour ceux qui seraient branchés par l’histoire quand même, voilà la 4e de couverture:

Comédie satirique pleine d’esprit, un roman remarquable de construction et de psychologie, qui dresse le portrait vitriolé d’une certaine presse, où les sujets de fond ont laissé la place aux scandales et aux ragots. D’un côté, Honor Tait, quatre-vingts ans, la Marlene Dietrich du grand reportage qui, de l’Allemagne nazie aux tranchées coréennes, a couvert tous les fronts et flirté avec les grands de ce monde. De l’autre, Tamara Sim, vingt-sept ans, pigiste « Mode et Potins » pour un tabloïd, une assurance et une ambition peu communes, déterminée à se faire un nom dans ce monde de requins. Deux femmes que tout oppose et qui n’auraient jamais dû se rencontrer, n’étaient les curieux hasards de la providence : la très chic revue Sunday veut une interview de Honor, et c’est à la moins qualifiée des journalistes qu’échoit cette mission délicate. Entre la ferme volonté de Honor de protéger ses sulfureux secrets et le besoin vital de Tamara de ramener LE scoop qui lancera sa carrière, la confrontation va devenir explosive. Au jeu de la guerre des Unes, tous les coups sont permis !

Comédie: je n’ai pas ri, Portrait vitriolé d’une certaine presse: très certainement … et tout le reste: finalement, les clichés sont pratiquement annoncés dans ce resumé. On aurait pu éspérer un numéro d’équilibrise de la part de l’auteur, qui aurait pu flirter avec les clichés sans sauter à pieds joints dedans. Raté pour moi, mais je vous laisse, comme à chaque fois, juges!

488 pages, Ed. Belfond, 2013. Trad. I. Chapman

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