L’écorchée – Donato Carrisi

l-ecorchee-donato-carrisiAlors alors. Je dois faire une confession: ce livre est la « suite » du chuchoteur, que j’ai lu, mais dont je n’ai gardé aucun souvenir. Je crois avoir bien aimé, c’est d’ailleurs ce que j’ai écrit dans la chronique sur le sujet en …2011. Le temps passe vite, et la mémoire devient vite sélective…

Donc, un petit « précédemment, dans le Chuchoteur » aurait peut être été utile me concernant….

En tout cas, ce livre se suffit largement à lui même; les allusions au livre précédant sont fréquentes, mais rien qui ne nuit à la bonne compréhension de la lecture.

Je me suis laissée emportée par l’histoire, et je reconnais même que, exactement comme ce que j’ai écrit sur le Chuchoteur, j’ai réussi à me faire peur et à avoir du mal à poser le livre!

c’est très bien fait, et c’est vraiment que c’est tordu à souhait et un peu perturbant! Ce genre de livre mérite qu’on ne rentre pas trop dans les détails, pour ne rien gâcher de la surprise! et pour une fois, le résumé est parfait: une simple mise en bouche légère, pas trop de détails… mais intriguante à souhait! Si je dois faire un bémol, mais je sais que c’est mon côté tatillon qui parle, je trouve que le titre n’est pas bien choisi. On comprend le sens, mais c’est un peu à tiroirs… et on le comprend à la fin du livre…

« JE LES CHERCHE PARTOUT.
JE LES CHERCHE TOUJOURS, »

Sept ans après s’être mesurée au Chuchoteur, Mila Vasquez travaille aux Limbes, le département des personnes disparues. L’enquêtrice excelle dans son domaine. Peut-être parce qu’elle est incapable d’éprouver la moindre émotion. Ou peut-être parce qu’elle-même porte dans sa chair la marque des ténèbres.

On a tous ressenti l’envie de s’évanouir dans la nature. De fuir le plus loin possible. De tout laisser derrière soi.

Or chez certains, cette sensation ne passe pas. Elle leur colle à la peau, les obsède, les dévore et fi nit par les engloutir. Un jour, ils se volatilisent corps et biens. Nul ne sait pourquoi.

Bientôt, tout le monde les oublie. Sauf Mila.

432 pages, Ed. Calmann Levy, 2013. Trad. A. Bokobza

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