Nos étoiles contraires – John Green

nos_etoiles_contraires-john_greenJe reconnais une certaine perplexité quand il s’agit d’entamer ce genre de lecture, pour deux raisons, au moins:

– d’abord, il a eu beaucoup de succès, je me méfie

– puis, ce résumé: Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie. Élu  » meilleur roman 2012  » par le Time Magazine! Prix de L’Échappée Lecture 2014 de la Nièvre Prix du Jury littéraire Giennois 2014 Prix Plaisirs de lire 2014, département de l’Yonne Prix des Embouquineurs 2014

Alors avec le recul, je peux dire que:

– le succès est mérité

– le résumé, bien que très fidèle à ce que raconte le roman, le dessert largement: on craint de rentrer dans une histoire pleine de pathos, de souffrance et de mort, alors qu’on est bien loin de ce compte là (même si souffrance et mort sont forcément dans le paysage).

Je dirais que c’est un livre très bizarre: on sent que ça va être très triste, mais la force de l’auteur c’est de nous faire comprendre que la tristesse et la maladie ne définissent pas les gens qui sont malades, encore moins les ados. On peut être malade et avoir envie (ou même y arriver) de vivre une vie normale.

C’est pertinent, on s’attache aux personnages, on a envie de croire, de s’échapper avec eux, et de vivre la vie à fond. Les termes utilisés ne sont pas simples, c’est construit, structuré, refléchi, bref, c’est bien.

Difficile d’en parler sans trop en dire; c’est bien! je valide!

Je m’inquiète de l’adaptation au ciné… Est ce bien nécessaire? J’ai peur que l’histoire perde en substance, parce que l’histoire est largement servie par la qualité et le style de l’écriture!

330 pages, Ed. Nathan, 2013. Trad.C. Gibert

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