Le sourire du diable – Antonia Hodgson

Le sourire du diable - Antonia HodgsonJ’ai acheté ce livre parce qu’il m’a fait de l’œil en librairie, alors que -oh risque inconsidéré- il n’était pas sur ma liste de lecture. J’avais tout de même pris la peine de lire en diagonale les commentaires en ligne, et choisi d’ignorer les plus négatifs…

Du coup, me voilà… mitigée.

L’ambiance n’est pas désagréable, l’écriture ne m’a pas déplu (je n’ai pas été assez attentive pour prendre conscience des aberrations de lieux, soulevés par les autres lecteurs: de la télé-transportation entre deux lignes d’une pièce à l’autre…), les personnages sont assez sympathiques, mais.. (évidemment qu’il y en a un!) c’est beaucoup trop long, les personnages, malgré leur sympathie, sont ambivalents, et c’est globalement assez insipide. On perd de l’intérêt au fil des pages, on voit venir les retournements de situation à des lieues à la ronde, bref, j’étais contente de finir l’histoire.

Je ne vais donc pas m’étendre, vous avez compris que vous ne devez pas compter sur moi pour avoir envie de lire ce livre…. Et je le regrette, parce que j’aime généralement bien les « polars » historiques, mais celui là n’aura pas su faire le job.

Pour ceux qui aiment le genre, je vous laisse la 4e de couverture, sait on jamais!

Londres, 1727 : le jeune Tom Hawkins, qui a refusé de devenir révérend comme son père, ne vit que pour le jeu, la bière, les femmes. Criblé de dettes, il est envoyé à Marshalsea, une prison des bords de la Tamise où sont réunis les débiteurs de la ville. 

Dans cette prison, l’argent décide du sort de chacun. Les plus riches, comme Tom, mènent une vie de château – ou presque – avec lingerie et domestiques. Ils ont même droit à une taverne ! Les autres croupissent dans l’aile insalubre et coupe-gorge de l’établissement.
Dans ce monde souterrain impitoyable, Tom Hawkins affronte des personnages plus avides, fourbes et cruels les uns que les autres. Il ne peut faire confiance à personne. Surtout pas à son compagnon de cellule, l’ironique Samuel Fleet, qui incarnerait le diable ! 
Sa rencontre avec la séduisante Kitty Spark pourrait bien tout changer…

Une plongée aussi réjouissante que terrifiante dans les bas-fonds de Londres, au XVIIIe siècle

 » Une intrigue délicieusement machiavélique  » The Sunday Times.

528 pages, Ed. 10×18, 2016. Trad. I. Maillet

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